vendredi 16 octobre 2009

Electric Feel.


Finalement, c'était pas la peine de se prendre autant la tête hein ?

J'ai tout pour être heureuse et pourtant le vide se comble toujours en musique. Les sentiments montent dans mon corps par vagues successives, la mélodie m'attire et m'entraine dans ce gouffre sans fin, y'a pas de limites à la musique.

Y'a pas de limites à la mélancolie, les médocs n'y feront rien. La musique y fera tout. Pourtant je m'en sors, de cette pseudo-maladie, j'ai plus peur d'attendre les trains, les bus, j'ai plus peur de grand chose j'ai plus l'estomac qui se serre, j'suis heureuse en fait je crois même si le bonheur reste pour moi un état indéfinissable.
Mais c'est comme un démon. Ca me rattrape, ça me bouffe mais ça me fait du bien. Comme une drogue. Comme la débauche et les sensations fortes.
Comme l'amour, en fait. Comme toi.

Mais y'a quelque chose qu'est mort, y'a un truc qu'est plus vivant, tu vois, c'est pas de ta faute c'est juste la vie qui veut ça, c'est la faute à toutes mes neurones, c'est moi qui suis comme ça c'est tout. Peut-être qu'au fond y'a rien a faire. J'ai besoin de vomir ma vie.

Au moins j'ai tué tous les fantômes.

mardi 13 octobre 2009

Alors que les paroles s'envolent... [Réparer ses erreurs, mettre du baume au coeur.]

A force d'aiguiser mes mots, je sais trop bien frapper là où ça fait mal, là où ça saigne, là où c'est purulent. Et je lui ai fait du mal.

C'est tellement plus simple je trouve de vomir son malheur sur un bloc-notes plutôt que d'entrer dans l'intimité du bonheur. Parce que le bonheur, c'est intime. C'est intime parce que ça se partage, le bonheur n'est qu'un tas d'évènements partagés avec ceux qui nous sont chers et en théorie je préfère garder ces petits moments au fond de mon cœur et m'en souvenir tout au long de ma vie. J'ai du mal à exprimer la béatitude, les bons moments, peut-être est-ce du à mon côté mélancolique ? Je ne sais pas vraiment...

Aujourd'hui j'ai fait du mal à l'Homme avec qui je partage la majorité de ces moments de bonheur, simplement parce que derrière mon côté arrogant et insupportable il y a une toute petite fille fleur bleue qui à peur de se faire taper sur les doigts force de mièvreries.

C'est là que je me rend compte que je suis vraiment pas douée pour les déclarations, c'est brouillon, c'est décousu mais il paraît que c'est l'intention qui compte.

Je t'aime. Je l'ai surement dit à bien trop de personnes et même s'il parait que ce mot n'a que peu de valeur, "y'a que les actes qui comptent" c'est toi qui me l'as appris, ça fait toujours plaisir de l'entendre je crois. Le jour ou tu me l'as dit j'y ai pas cru, j'ai un peu cassé l'ambiance du coup en te demandant si tu parlais en dormant, mais ça m'a énormément touchée quand même. Je crois que j'oublierai jamais la première fois que je te l'ai dit, tout simplement parce que c'était inoubliable (et t'as intérêt à t'en rappeler parce que sinon tu te prends une de ces raclées ^^)

J'aime tous ces moments, ces petits moments qu'on partage ensemble, tous ces films qu'on a vus [même si je continue à penser que t'as des goûts de merde en matière de cinéma], bons comme mauvais, tous ces souvenirs, la fameuse fois ou t'a failli me rouler dessus, la journée aux Halles, les crèpes ensemble, les restau ensemble, le bonheur ensemble, les nuits ensemble, en fait l'important c'est d'être tous les deux, parce que la vie c'est plus beau quand on la partage, et mon dieu qu'est ce qu'elle devient belle ma vie...
On en a subi des crises et des crises, combien de fois j'ai pleuré dans tes bras parce que j'allais mal, mais plutôt que me rejeter parce que tu comprenais pas tu as tout fait pour m'aider du mieux que tu pouvais, t'as jamais lâché ma main même quand c'était dur, épouvantable, on en a supporté des choses tous les deux mais c'est ce qui maintenant nous rend plus forts, pour la peine je veux même bien qu'on aie un chien si tu veux.

Il paraît que l'amour c'est égoïste parce qu'on a toujours une raison pour aimer quelqu'un. Je t'aime de me supporter, je t'aime de me rendre heureuse aussi et de me faire sourire chaque jour qui passe, je t'aime de me faire rire, je t'aime de prendre soin de moi comme tu le fais, je t'aime d'être toi et puis c'est tout, tu vois le problème quand j'écris des trucs gais c'est que y'a trop de mots ! y'a trop de mots qui sortent et je sais plus quand m'arrêter, j'ai l'impression d'avoir oublié plein de choses essentielles tu sais, comme au parking de Carrefour, j'étais tellement concentrée pour pas conduire sur les caddies que j'en ai oublié de retirer le frein à main.

Peu importe où on est tant qu'on est dans les bras l'un de l'autre, c'est toi qui me l'as dit l'autre fois, c'est peut-être con mais c'est une des plus belles choses que tu m'ais dites après tout ce qu'on a traversé.

Le bonheur c'est pas mon fort pourtant, mais j'le sens quand t'es là les minutes passent comme des secondes c'est tellement beau ce qui nous arrive que j'en ai les larmes aux yeux ça me rend heureuse et en même temps ça me fait peur, j'ai peur que tout ça se finisse maintenant que j'ai goûté à cette complicité qui nous lie un peu plus de jour en jour.

Je t'aime, je ne te le dirai jamais assez, et j'aurai jamais fini de te dire merci pour tout ce que tu m'apportes, tout ce que tu m'as apporté et tout ce que tu m'apporteras encore jour après jour.

...Les écrits restent et j'espère que celui-ci restera encore longtemps.
C'est peut-être con mais elle me plait, cette photo, et je me lasse pas de la regarder.

lundi 28 septembre 2009

Dix vies n'auraient pas suffi.

Trop de rêves tuent les rêves. Alors que perdre espoir était la pire chose qui pouvait m'arriver. Je suis fatiguée de tout ça, des faux semblants, des rêves qui partent en fumée aussi vite que le reste.

Quand j'écrivais quand même en couleur.
Je sais même plus à quoi penser, quoi faire...

L'avantage c'est que les choses ne peuvent qu'avancer.


mercredi 23 septembre 2009

Au moins là je sais que j'ai touché le fond.

En tout cas je l'espère car je ne supporterai pas de tomber plus bas.

Je suis mélancolique et le pire c'est que j'aime ça. Mais quand c'est ma vie entière qui devient insupportable, que ni les mots ni l'art n'arrivent à combler le vide dans ma tête et le froid dans mon cœur, je crois qu'il est temps de trouver une solution.
Les crises se font de plus en plus rapprochées et violentes, tout devient flou j'ai besoin d'un moteur dans ma vie, d'une bouée de sauvetage, de passion.

J'ai besoin de savoir ce que c'est que d'être heureux, ça me semble tellement loin tout ça que j'ai du mal à m'en rappeler.

Mais c'est déjà beaucoup de savoir que j'ai des personnes fantastiques autour de moi, prêtes à m'épauler à chaque étape de ma vie, pour le meilleur et pour le pire.


vendredi 18 septembre 2009

J'aimerais bien être une ardoise magique.

Y'a des trucs qui me manquent. Comme ces fois ou on allait tous ensemble au bar, quand on était unis. Quand il m'attendait à la sortie du métro. Cette fois où je venais d'arriver, j'étais dans la cuisine, elle portait une robe jaune, je l'avais pas vue depuis trois semaines et elle a crié mon prénom. Les virées en ville la nuit, sous la pluie ou sous l'orage. Les soirées clodo quand on dormait dehors dans le froid. Quand j'avais l'impression d'être toujours en vacances, quand j'étais grande et vraiment forte. Quand on chantait des chansons en cours, quand on pouvait sécher le lycée des heures et des heures, quand on se croyait invincibles.
Quand je pensais que l'amour c'était quelque chose de normal, de facile.
Quand je passais des après-midis entiers dans les parcs et sur les tables de pique-nique.

Le temps avance mais ne recule jamais.


jeudi 17 septembre 2009

Pleurer sans raison.

Alors que tout va a peu près bien, que la vie nous sourirait presque et que le bonheur est quasi à portée de main. J'ai passé tant de temps à panser mes blessures, tellement de temps !

Tout ça pour rien.

Et j'ai toujours aussi peur d'être abandonnée.
J'ai du mal à bloguer en ce moment : mes idées divaguent et ma tête est ailleurs.



dimanche 30 août 2009

T'as pas le droit de partir.

A coté de lui je me sens toute petite, et j'aime ça.

Je suis dans le flou total.